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Grand vert

2006-2026 : VINGT ANS DE CREATION CONTEMPORAINE

Vingt ans déjà de création contemporaine. Cet article reprend la présentation de l’exposition virtuelle sur mon site intitulée « 2006-2026 : 20 ans de création contemporaine » du 8 juillet au 12 octobre 2026.

Cette exposition virtuelle marquait mes 20 ans de création contemporaine, même si de 1994 à 2006, j'ai pratiqué la peinture, appris la composition des sujets, manié et mélangé les couleurs. Cette douzaine d'année a été nécessaire avant de me lancer dans ce travail d'assemblage de matériaux d'abord sous forme abstraite puis en intégrant du figuratif. J'ai fait le choix artistique d'utiliser principalement des matériaux anciens du Pays de Bray, où je réside et de ne travailler qu'avec une disqueuse. J'assume être toujours plus dans la suggestion que dans la précision. Au total durant cette période j’ai produit 632 tableaux, sculptures ou installations dont certaines ont rejoint les collections publiques ou privées, voire sont à l'étranger.

Je m'inscris donc dans le courant artistique du Recyclart, ce qui n'exclut pas quelques retours à la peinture mais principalement sur des plaques de zinc. Cette exposition vous amène dans une balade à travers mon évolution, mes sujets et mes matériaux de prédilection.

Cette exposition est "contemporaine" parce qu'elle est présentée par un homme vivant à cheval sur le XXème et le XXI ème siècle et parce que les sujets évoqués, parlent aussi de l'évolution de notre monde actuel.

 

Grand vert

63X40 cm

céramique/zinc/bois/ardoise

2023

LA GENESE (2006- 2013) ...

Tout est partie d'un tas de gravats lors de la rénovation de notre maison en 2001. Elle date de 1850 et il me paraissait impossible de jeter ces matériaux qui avaient vu plusieurs générations vivre dans cette maison. Ils avaient une histoir . A moi de la perpétuer sous une forme artistique et personnelle.

De 2006 à 2013, j'ai travaillé essentiellement avec les matériaux anciens en terre cuite tels des petites tuiles plates du Pays de Bray ou des briques, ramassées sur des chantiers et décharges sauvages. La couleur rouge l'emporte même si j'essaie déjà de diversifier ma palette de couleur. Les tableaux sont constitués de motifs géométriques utilisant toutes des formes qu'on trouve sur les tuiles et compose ce que j'appelle des "camaïeux. Le fond est en bois et donne un aspect rustique. Pour les sculptures, je recherche à mettre en "élévation" des objets forcément lourd et à leur donner une certaine forme de légereté.

UNE EVOLUTION EN PLUSIEURS ETAPES

A partir de 2013, j'introduis un encadrement en ardoise naturelle. Chaque morceau d'ardoise est en soi un tableau qui parfois devient lui-même sujet comme dans le tableau Grand village. Les tableaux prennent un aspect plus moderne. Petit à petit les motifs figuratifs apparaissent, même si la tuile et la brique restent les matériaux majoritairement utilisés. Petit à petit des séries commencent à prendre forme comme celle dédiée aux villages, constituée de quatre tableaux. Je joue avec les dimensions des tableaux. Pour les sculptures, j'introduis des objets détournés comme ce gril à poisson dans Goupy.

 

Vies parallèles

120X100 cm

tuiles/briques/bois(fond)

2011

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Cube 4

LA PERIODE OBSCURE

L'année 2015 marque le début d'une période plus sombre de ma vie. Le noir, sous l'influence de Pierre Soulages dont j'ai visité à cette époque la fondation à Rodez et Ladislas Kino va me submerger un temps et prendre toute la place tant au niveau du cadre que du sujet central. Je m'intéresse aux différentes couleurs de l'ardoise, il y en a sept, à la façon de la travailler par gravure, collage, assemblage, perforation, etc... Je compose un triptyque intitulé Anthracite que je décline en cubes empilables les uns sur les autres sous forme de colonne. J'expérimente le passage de tableau à la sculpture et vice versa, thématique que j'abandonnerai mais qu'à présent je souhaiterais reprendre. 

Cette aspiration vers le noir restera tapi au fond de moi et j'y suis revenu ultérieurement à travers deux séries intitulées  Trélazé et celle en cours intitulée Excroissances, même si dans les deux cas, le noir de l'ardoise est "modéré" par la juxtaposition d'autres matériaux, le grès rouge dans un cas, le verre dans l'autre et par l'apparition d'un fond ou d'une Marie-Louise blanche.

 

Cube 4

15X15X15 cm

ardoise

2017

UN RETOUR PROGRESSIF A LA COULEUR

Puis la couleur est progressivement revenue, d'abord de façon discrète avec l'utilisation du zinc idéal pour représenter cette fusion entre le ciel et la mer sur la côte d'Opale où j'ai pris l'habitude d'exposer au Crotoy. Les thématiques de prédilection se sont aussi peu à peu dégagées : les zones de rupture comme les falaises, les cascades, les carrières, mais aussi les arbres, la gestuelle humaine, les animaux et l'abstraction. Les sculptures sont devenues des installations avec mes participations régulières aux manifestations L'Art en chemin du côté de Senlis et Sculptures en l'Île à Andrésy (78)

PEINDRE MAIS AUTREMENT...

La série "Lieux de mémoire, lieux oubliés" m'a permis, parce que j'avais assez de stock de gouttières de zinc, de faire une série de plus de 24 tableaux entre 2016 et 2023 sur les lieux faisant l'objet d'exploration urbaine (URBEX). Ce travail d'abord à titre de recherche personnelle s'est continué dans le cadre d'expositions au centre culturel Le Domino à Méru en 2022 puis à la médiathèque de Gournay en Bray en 2023. Il pourrait avoir une suite dans le cadre d'une exposition à la galerie l'Angle en mai 2027 à Rouen.

Cette technique m'a servi également pour réaliser une série intitulée Estran sur les bords de mer entre Cayeux et Berck.

 

Ancien hôpital d'Angicourt

35X63 cm

zinc/ardoise

2019

Sanatorium désaffecté - 35X50 cm

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L'EXPLOSION A NOUVEAU DE LA COULEUR....

La rencontre au début des années 2020 avec la céramiste Patricia Lemort, a été un véritable virage chromatique. Elle m'a en effet gentiment donné les chutes et ratés d'une installation qu'elle a réalisé à La Chapelle aux Pots. Au départ, j'avoue que je ne savais pas quoi faire de toute cette matière trop colorée pour moi. J'ai senti aussi que face à la morosité ambiante le public avait besoin de couleurs.

J'ai fait tour à tour depuis 2022, des séries avec des sujets abstraits, ma série sur Les élégantes chapeautées, ma série sur Les Immatériels, ma série sur Les mouillages, une série sur L'heure dorée et une autre sur les paysages du Pays de Bray et du hâble d'Ault, succession de bandes horizontales aux couleurs douce rappelant les tableaux de Rotkho. Cette explosion de couleurs trouve son apothéose avec l'exposition "Balade chromatique" à la médiathèque de Bresles en octobre 2025.

 

Gaïa

57X67 cm

céramique/cuivre/ardoise

2026

 

SAVOIR "FER"...

Le métal est d'abord apparu dans ma production sous forme de dentelle de plaques de métal rouillées qui m'ont servi à faire ma série Les arbres" puis combiné à la tuile pour ma série "Femmes totales" avant que j'ai l'opportunité de travailler avec des outils anciens.

Pour sculpter, certains matériaux s'y prêtent mieux que d'autres. J'ai toujours sculpté la brique, parfois la tuile, le grès rouge, mais aussi beaucoup de vieux outils. Plusieurs connaissances, au hasard d'un déménagement ou d'un rangement m'en ont donnés. C'est ainsi qu'est née ma série Chimères, hybridation d'insectes et d'humains et divers animaux comme cette Tête de renard roux ou ce Cygne, crochet d'une gaffe de batelier qui nous rappelle cette série TV qui passait durant notre jeunesse sur la vie d'un batelier intitulé L'homme de Picardie. 

 

Ouvrir les yeux

H : 135 cm

bois/métal:verre

2020

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NOUVEAUX DEFIS 

Ces vingt dernières années ont été marquées enfin par de belles rencontres tant avec le public, mes collectionneurs que les artistes, des lieux d’expositions exceptionnels comme l’abbaye de Fontaine Guérard ou le château de l’Isle Adam, des expérimentations pratiquées aussi bien à l’école d’art de Beauvais que dans mon atelier. Comment ne pas parler enfin de l’ouverture de mon atelier d’artiste Le Passage des Rêves à Senantes et de la mise en place d’un Parcours de portes ouvertes d’ateliers d’artistes en Picardie verte.

L’aventure continue mais avec une conjoncture très défavorables où tout est à réinventer.

 

Mouillage au pied des falaises

22X29 cm

céramique/bois/ardoise

2025

 

 

UN TRAVAIL A QUATRE MAINS

La biennale d’art contemporain OSEBO du 3 au 11 octobre 2026, où je présente une installation intitulée Emergence avec le collectif La Trame sur le thème « Out of Blues » me donne l’occasion de parler de ces travaux très particuliers et enrichissants que représente le travail à plusieurs sur une même œuvre.

L’histoire de l’art est peuplée de ces collaborations partagées et éphémères , d'Andy Wharol et Jean-Michel Basquiat, à Niki de Saint Phalle, Jean Tinguely, Jean Dubuffet autour du Cyclope pour n'en citer que deux collaborations célèbres..

Travailler à quatre mains, cela veut dire travailler à deux ou à plus sur une œuvre, un tableau, une sculpture, une installation. Cela n’est pas évidemment tant la création est intime. Pourtant, cette matière ou ce travail partagé apprend à travailler ensemble, à faire des compromis et surtout à aller sur des champs inexplorés, bref à sortir de sa zone de confort. Ce travail à partir d’une matière déjà travaillée, constitue un passage de relais où le primo-créateur sait que le sens premier, sera détourné par la personne qui prend le relais. C’est une extraordinaire preuve de confiance.  Dans un cas on travaille ensemble, dans l’autre, l’un après l’autre.

Cet article revient sur des histoires de collaborations multiples dont beaucoup se sont faites dans le cadre de la Biennale d’Art contemporain OKSEBO au château de La Roche Guyon, dont le principe de fonctionnement est justement un travail en binôme. J’ai eu la chance de pouvoir avoir exposé trois fois à cette manifestation, en 2017 avec Patricia Rabeux, aquarelliste, en 2019 avec Catherine Mufraggi céramiste et en 2026 avec le collectif La Trame de Beauvais. Cette fois-ci ce n’est pas une mais quatre femmes qui m’accompagnent dans ce projet. Deux autres participations à cette Biennale d’art contemporain auraient pu voir le jour avec Patricia Lemort en 2023 et Guilaine Vertueux en 2025, mais les conditions n’étaient pas réunies.

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« Dans nos veines coule la Seine » - collaboration avec Patricia Rabeux – OKSEBO 2017

Avec Patricia, nous nous connaissons depuis tellement longtemps. Nous avons fait même un tableau ensemble lors d’une représentation de la saison culturelle de Nogent sur Oise bien avant OKSEBO 2017 : une improbable femme fleur. Pour ce thème, l’interprétation du Radeau de la méduse de Géricault s’est imposée mais version déchetterie, radeau en palette avec drap déchiré posé sur un lit de chambres à air. Et comme quelques mois avant, il y avait eu une série d’attentats dans le monde, on avait écrit les noms des villes où avait eu lieu ces attentats, sur les chambres à air. Patricia, pour trancher avec ce décor apocalyptique avait posé des aquarelles très léchées sur les vues des ponts de Paris tandis que moi, j’avais mis des petits personnages en brique dans des petits bateaux en métal pour rappeler la devise de Paris « Fluctuat nec mergitur ». Même si on avait envoyé un projet, personne n’imaginait ce que cela pouvait donner quitte à donner quelques inquiétudes aux organisateurs avant la manifestation d’autant que c’était notre première installation. Et ça c’est bien passé, installé dans les écuries.

« En miroir » - collaboration avec Catherine Mufraggi - OKSEBO 2019

A l’époque la règle était de ne pas postuler avec le(la) même artiste que l’édition précédente, règle que j’ai toujours trouvé stimulante. J’apprécie beaucoup le travail de Catherine Maufraggi, céramiste de l’hyper figuration dont j’ai toujours en tête sa série sur le Dialogue Nord-Sud. Pour ce sujet, nous avons donc travaillé sur l’écriture en miroir, celle des amants et des espions, celle aussi pratiquée par Léonard de Vinci, Lewis Caroll et Alexandre Dumas, excusé du peu. Chacun dans et sur sa matière, la terre pour Catherine, l’ardoise pour moi, nous avons écrit et dessiné à l’envers sur des cubes noir ou blanc. Autour de ces tours de cubes en équilibre, étaient installés des miroirs en forme d’œil. Les visiteurs munis de miroirs pouvaient déchiffrer les textes. L’installation, positionnée sous les arcades, a eu un franc succès. Les miroirs environnants sont devenus une sculpture à part entière sous le nom « Avoir l’œil ». Cathrine Mufraggi quelques temps après a malheureusement arrêté son activité.

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« Out Of Blues » - collaboration avec le collectif La Trame – OKSEBO 2026

« Out of blues » est une nouvelle aventure avec un nouveau collectif de femmes travaillant le tissu, après les tentatives avortées avec Patricia Lemort sur le thème « Amour : 2.0 » en 2023 et avec Guilaine Vertueux en 2025 sur le thème « Dérapages ».

 L’installation Emergences, proposée par le collectif la Trame et Marc Kraskowski, s’intéresse à la couleur bleue sous toutes ses formes, solide, liquide et gazeux et à travers tous les matériaux tels l’ardoise, le tule, le verre, les tissus. Cette couleur qui est celle de la sérénité, alors que le monde traverse une période troublée, sort violemment d’une sorte de volcan, symbolisé par un cône d’argile pour répandre un peu de sagesse sur Terre et effacer dans une sorte de grand nettoyage, toutes les douleurs du monde et les craquements de notre société symbolisés par des craquelures de verre feuilleté d’où sortent des excroissances dont on ne sait pas si elles sont toxiques ou à terme bénéfique.

L’installation est composée de deux parties : l’une terrestre, presque terre à terre, masculine, réalisée par Marc Kraskowski et l’autre plus aérienne, suspendue, tout en tissage réalisée par le collectif La Trame composée de Françoise Soler, Sylvie Verdure, isabelle Breemersch et Yannick Bennard. Ses dimensions : H : 4 mètres / Base : diamètre de 2 mètres. Elle est présentée sous les arcades et sera ensuite exposée au centre culturel le Domino à Méru du 20 novembre 2026 au 8 janvier 2027 lors d’une exposition intitulée « Détournements ».

De la matière donnée, des objets transformés

Mais ce travail à quatre mains, ne se limite pas à OKSEBO. Comment ne pas citer la céramiste Patricia Lemort, partie désormais vivre en Bretagne qui m’a donné des chutes de céramique de l’installation qu’elle a réalisé sur la coulée verte à la Chapelle aux Pots, céramique qu’elle a fait cuire à l’usine de carreaux de saint Samson la Poterie. Je me revoie encore remplir mon coffre de ces plaques de céramique, sans trop savoir ce que j’allais en faire « Je te les donne ou ça passe à la broyeuse » J’aurais pu remplir un camion entier. Si à l’époque j’avais su ! Cette rencontre date de 2021. Depuis, quarante pièces sont nées avec ces morceaux de céramique, parfois mélangés avec des morceaux de tuiles vernissées provenant de l’usine Iméris, aujourd’hui Edilianz, de Saint Germer de Fly. Cela a permis de réaliser quelques belles séries comme Heure dorée, Hâble d’Ault ou Elégantes chapeautées.

 

Hâble d'Ault 3

29X53 cm

céramique/ardoise

août 2026

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De l’épaulette au chapeau… Chapeau mesdames

Dernière collaboration indirecte, en mars 2025, lors du salon de peinture et de sculptures de Gouvieux, j’ai rencontré Denise Berthelemy, ancienne céramiste qui a arrêtée elle aussi sa production. Très gentiment, elle m’a donné des morceaux de céramique qui avaient dues être  des épaulettes d’une sculpture de femme qui devait avoir une taille conséquente. Depuis, ces épaulettes se sont transformées en chapeaux et coiffent la tête de buste de femmes réalisés en brique. Un contraste de matière qui établit aussi un véritable dialogue et qui poursuit mon incursion dans le monde de la mode,

Au final, ces collaborations artistiques, toujours féminines, permettent pour moi d’ouvrir des champs du possible, de repousser des limites et surtout de faire des belles rencontres. Que toutes les personnes citées soient remerciées. Chapeau Mesdasmes...

 

Buste chapeautée vert

H : 42 cm

céramique/brique

janvier 2026

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EN AVANT-PREMIERE, TOUT SAVOIR SUR L'EXPOSITION AU LOCAL A CHALUTS AU CROTOY

Marc KRASKOWSKI expose au Local à Chaluts, rue Eudel au Crotoy du 2 au 8 octobre 2026. Son travail s’inscrit dans le courant artistique du Recyclart. Il présente une soixantaine de tableaux et sculptures pour beaucoup inspirés de la région de la baie de Somme où il vient souvent.

En 2026, il présente une exposition intitulée « Marais du Crotoy» . Il est attaché à ce lieu d’exposition, où il expose depuis cinq ans, pour son caractère authentique, celui d’un ancien garage à bateau et de rangement des filets de pêche.

 Outre la mer et l’estran, il a voulu parler de ce qu’il y a derrière les dunes, du marais du Crotoy et qui se prolonge jusqu’au parc ornithologique de Marquenterre, de ces paysages à la Turner au coucher du soleil irisés de lumière, de ses bandes de couleurs, vertes, jaunes paille, bleu gris ou plus foncé qui font penser aux toiles de Rotkho, mais avec des tons plus doux, réalisés avec des chutes de céramique.

Il présente également des nouveautés réalisées en 2025 et 2026 notamment une série de portraits en plan serrés ou très serrés façon photographie. Un de ces portraits représente un marin pêcheur tel qu’on les voyait au Crotoy avant que la flotte ne parte au Tréport.

L’affiche évoque elle, à la fois, les paysages du marais du Crotoy et la faune qui l’habite telles les avocettes qui seront à l’honneur dans cette exposition mais aussi une sculpture de cygne  et deux tableaux représentant des chevaux Henson..

Il présente enfin comme chaque année depuis cinq ans quelques œuvres abstraites et des sculptures dont sa dernière série intitulée Excroissances réalisée avec de l’ardoise et des morceaux de verre feuilleté.

Exposition qui s'inscrit les 2, 3 et 4 octobre 2026 dans le cadre des journées nationales de l'art organisée par la maison des artistes.

LE PASSAGE DES RÊVES PRESENT AUX JOURNEES EUROPEENNES DU PATRIMOINE 2026

Je participe une nouvelle fois aux journées européennes du patrimoine cette fois-ci dans la Somme mais aussi à l'abbaye de Saint Paul dans l'Oise.

Les thèmes cette année sont le patrimoine de la photographie à l'occasion du bicentenaire de la photographie et patrimoine en péril, raviver, résister, réimaginer.

L'Atelier 22 à Neuville Coppegueule,  où j'expose du 6 août au 20 septembre 2026, participe en effet à cette édition. 

Exposition  d'art contemporain mêlant robes de haute couture, tableaux, collage et autres créations. Ouvert durant le week-end de 15H00 à 18H00.

Je suis également présent à l'exposition Célébrations 366, en l'honneur des femmes sous forme d'installation de 366 bustes exposés à l'abbaye de Saint Paul près de Beauvais le dimanche 20 septembre toute la journée.  avec mon buste Lilith.

 

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